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Est-ce qu'on a tout raté ?

Cette question, j'imagine qu'elle traverse l'esprit de tout parent à un moment ou à un autre. Quand on fait face à des difficultés récurrentes, quand on voit s'installer dans la durée une situation pénible, quand on ne trouve plus les clés. Elle traduit nos doutes, notre sentiment d'impuissance, notre incompréhension aussi face à cet étrange être qu'est notre enfant.

Pourquoi ce sera sans doute ma dernière grossesse

Avant d'entamer cet article, je tiens à dire que je suis tout à fait consciente du fait que l'on ne peut pas savoir de quoi l'avenir sera fait. Qui saurait quel drame ou quel grand bonheur pourrait me faire changer d'avis ? Même si on a une idée à présent de ce que serait notre famille "complète", je connais la fragilité de nos projections. Cet article ne rendra donc compte que de notre état d'esprit, à Glenn et moi, à l'heure actuelle, alors que j'ai entamé la seconde moitié de cette deuxième grossesse.

Du suivi de grossesse et du choix du lieu d'accouchement

Pour l'hippocampe, je ne me suis pas posé trop de questions concernant le suivi de grossesse. J'ai d'abord vu ma gynécologue de ville, puis le gynécologue de la clinique où j'avais choisi d'accoucher a pris le relais à partir du septième mois. Le choix de la clinique lui-même s'est fait sur un critère des plus pratiques : elle se situait à seulement quelques minutes à pied de mon domicile de l'époque – ça compte, quand le futur papa n'a pas le permis ! Pour la préparation à l'accouchement, j'ai également suivi celle, classique, proposée par une sage-femme libérale au sein de la clinique.
Néanmoins, j'ai très vite eu le sentiment que ce parcours ne m'avait pas apporté tout à fait ce que j'en espérais.

La préférence

Glenn et moi avons toujours rêvé d'avoir une fille.
De mon côté, venant d'une fratrie de trois sœurs, je suppose que c'est une forme de complicité, de partage, de transmission que j'espérais retrouver. Du côté de Glenn, le désir trouve son origine dans un rêve très marquant qu'il a fait à l'orée de l'âge adulte.

Vivre une seconde grossesse... quand tout se bouscule

Je l'ai beaucoup entendu dire ou lu ici et là : on ne vit pas une seconde grossesse comme sa première, lorsqu'on n'a à peu près rien d'autre à faire que se caresser le ventre avec un sourire béat. Cette idée ne me plaisait pas trop, peut-être parce que je suis moi-même une cadette... Pourtant je ne pourrai pas la mettre en défaut. J'approche de la moitié de ma grossesse et j'ai encore du mal à réaliser, même si l'axolotl sous mon nombril se manifeste avec de plus en plus de régularité.

L'hippocampe, deux ans et presque deux mois

Je viens de passer une semaine de vacances avec mon hippocampe. J'appréhendais un peu cette période car il y avait longtemps que je n'avais pas passé une journée seule avec lui. Mes nausées m'avaient réduite à l'état de loque : heureusement que ma famille n'habite pas loin car je les ai beaucoup sollicités pour pallier mon incapacité à m'occuper correctement de mon propre fils...

Vivre avec la peur... Vivre avec Amour

En espérant ne pas avoir été trop maladroite, j'aimerais dédier ce post à Mini Loup, parti bien trop tôt dans les étoiles, et à sa Mummy.